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la cour des monnaies, une "savonnette à vilains"

 

Lyon, deuxième ville du royaume de France, est une ville sans parlement. En 1704, le maréchal François de Neuville de Villeroy s'oppose à la création d'un parlement à Lyon ; il ne veut pas de contre-pouvoir à sa souveraineté absolue dans sa ville. Mais les notables cherchent à avoir une cour souveraine pour être anoblis d'où la création d'une cour des monnaies.

Déjà entre janvier et mars 1655, Lyon avait eu brièvement une cour des monnaies ; finalement, c'est en 1704 qu'une cour des monnaies est établie durablement. Elle n'est pas aussi vaste que celle de Paris mais son ressort s'étendra progressivement à la Bresse, à la Provence jusqu'à Bayonne en passant par l'Auvergne et le Languedoc.

Elle est constitué de :

auxquels s'ajoutent les membres du parquet.

20 ans de fonctions ou le décès dans l'exercice de ses fonctions confèrent la noblesse héréditaire et la qualité d'écuyer.

Aussi, souvent, tous les membres d'une même famille de la bourgeoisie lyonnaise cherchent à y officier.

La famille Pupil de Myons a tendance à la considérer comme sa chasse gardée.

 

Sources

Dictionnaire historique de Lyon - éditions Stéphane Bachès

 

Recherches Florance Suppot

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